La SteelSeries Aerox 3 Wireless Gen 2 reprend une silhouette connue. Pourtant, elle change tout là où ça compte vraiment. Nouveau capteur, polling rate dopé et autonomie revue forment le programme.
CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Type de souris | Souris gaming sans fil pour droitier, coque alvéolée |
| Capteur | SteelSeries TrueMove 26K, optique, co-développé avec PixArt |
| Résolution (DPI) | Jusqu’à 26 000 DPI |
| Polling rate | Jusqu’à 4 000 Hz en sans-fil, 1 000 Hz en filaire |
| Latence | 1,2 ms |
| Switches principaux | Switches mécaniques Golden Micro IP54, 80 millions de clics |
| Nombre de boutons | 5 |
| Connectivité | 2,4 GHz Quantum 4K, Bluetooth 5.0, USB-C filaire (tri-mode) |
| Autonomie | Jusqu’à 200 h en Bluetooth, jusqu’à 120 h en 2,4 GHz |
| Recharge et batterie | Batterie interne, recharge USB-C, charge rapide |
| Poids | 68 g |
| Dimensions | 120,5 x 67 x 37,8 mm |
| Matériaux et patins | Coque plastique alvéolée semi-translucide, patins 100 % PTFE |
| Ergonomie et préhension visée | Droitier, prise en griffe et au doigt |
| Protection | Certification IP54 (technologie AquaBarrier) |
| Logiciel | SteelSeries GG |
| Compatibilité | Windows (adaptateur USB-C pour dongle fourni) |
| Prix indicatif | 109,99 € |
DESIGN ET PRISE EN MAIN
Au premier contact, la légèreté saute aux yeux. En effet, la souris ne pèse que 68 grammes sur la balance. Sa coque alvéolée reste la signature visuelle de la gamme. De plus, le plastique semi-translucide laisse deviner les entrailles RGB.

La finition paraît soignée, malgré le parti pris perforé. L’ensemble respire malgré tout la solidité plutôt que la fragilité. Le dessus adopte un profil sculpté, légèrement creusé sur les flancs.

Par ailleurs, le grain mat limite les traces de doigts au quotidien. Le dessous accueille de larges patins en PTFE pur. Ceux-ci glissent sans accroc sur tapis comme sur bois brut.

Un port USB-C complète la façade avant. Enfin, la certification IP54 protège l’intérieur contre poussière et éclaboussures. Cette étanchéité reste rare sur une coque autant ajourée.
En main, la souris se fait vite oublier. Toutefois, sa partie arrière s’évase nettement vers le bas. Cette forme privilégie clairement le clawgrip (doigts arqués, paume relevée à l’arrière). De même, le fingertip (souris pilotée du bout des doigts) trouve ici un terrain idéal. En revanche, les adeptes du palm grip (paume entièrement posée) pourront ressentir une gêne. Les mains petites à moyennes sont donc les mieux servies.

Les clics principaux claquent avec une franchise réjouissante. D’ailleurs, ils figurent parmi les plus sonores du marché. La molette crante proprement, sans flottement notable. Quant aux boutons latéraux, ils restent fermes et accessibles. Néanmoins, leur nombre limité bridera les amateurs de macros.

PERFORMANCES
Sous la coque, le capteur TrueMove 26K mène la danse. Concrètement, il grimpe jusqu’à 26 000 DPI. Cette réserve dépasse de loin les besoins réels. En effet, la plupart des joueurs restent sous les 3 200 DPI. Le suivi se montre constant sur chaque surface testée. Ainsi, aucun décrochage ni tremblement ne vient gâcher la visée.
Le polling rate constitue l’autre grand argument technique. Désormais, il atteint 4 000 Hz en liaison sans-fil. La réactivité gagne en fluidité dans les jeux nerveux. Par ailleurs, la distance de décollage s’ajuste jusqu’à un millimètre. Ce réglage soigne les repositionnements rapides du poignet. Enfin, les switches encaissent 80 millions de clics annoncés, ce qui rassure sur la durabilité de la souris.
APPLICATIONS ET FONCTIONNALITÉS
La connectique joue la carte de la polyvalence. D’abord, le 2,4 GHz Quantum 4K assure le jeu compétitif. Ensuite, le Bluetooth 5.0 simplifie l’usage bureautique. Enfin, le câble USB-C dépanne en cas de batterie vide. Cette triple approche couvre tous les scénarios et le basculement entre appareils s’opère sans réelle difficulté.
En pratique, la liaison radio reste stable et réactive. De plus, la latence annoncée descend à 1,2 milliseconde. Un adaptateur USB-C rapproche le dongle du tapis. Toutefois, la souris n’embarque aucun logement interne pour ce récepteur, ce qui aurait été pratique pour le transport.
Toute la personnalisation passe par le logiciel SteelSeries GG.

Celui-ci centralise DPI, RGB et profils dans une même interface. Par ailleurs, il propose des outils annexes comme un entraîneur de visée. Cependant, la création d’un compte agace dès le premier lancement.


L’éclairage RGB se répartit sur trois zones distinctes. De plus, il s’éteint en mouvement pour préserver la batterie. Les cinq boutons restent intégralement programmables. Ainsi, chacun peut adapter la souris à son jeu favori. Néanmoins, l’absence de touches supplémentaires limite les combinaisons avancées.
AUTONOMIE
SteelSeries annonce jusqu’à 200 heures en Bluetooth. En 2,4 GHz à 1 000 Hz, le chiffre tombe à 120 heures. Toutefois, ces valeurs supposent le RGB éteint.

En usage normal, ces promesses tiennent plutôt bien la route. En effet, à 1 000 Hz et en 2,4Ghz, l’autonomie se confirme descendant à 45% au bout d’une cinquantaine d’heures RGB allumé. Ainsi, la recharge se fait oublier pendant des semaines au quotidien. En revanche, le mode 4 000 Hz change radicalement la donne. Concrètement, l’endurance chute alors autour de 35 heures seulement. Heureusement, la charge rapide via USB-C limite les temps morts.


